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Mercredi 28 octobre 2009

Madame, Monsieur,

 

J’ai décidé, après les résultats du deuxième tour de l’élection municipale partielle de Corbeil-Essonnes du dimanche 4 octobre, d’attendre avant de m’exprimer.

 

Je souhaitais prendre le temps d’analyser une campagne particulièrement intense et des résultats étonnants et, il faut le dire, difficiles à accepter…

 

Je souhaitais également pouvoir le faire après avoir écouté mes amis, les adhérents du Parti Socialiste, du Parti Radical de Gauche, du Mouvement Républicain et Citoyen et aussi toutes celles et tous ceux qui, membres d’aucun parti, citoyens et citoyennes, se sont engagés à mes côtés pour proposer un nouveau projet aux Corbeil-Essonnois.

Je ne voulais surtout pas prendre part aux vaines et vilaines polémiques d’après second tour qui inévitablement surviennent quand la défaite est à ce point amère.

 

Car cette défaite, de 27 voix, est particulièrement amère.

Amère parce c’est la quatrième fois en quinze ans qu’une liste rassemblant la gauche et conduite par un membre du PC échoue (1995, 2001, 2008 et 2009).

Amère parce qu’au soir du premier tour, le total des voix de gauche était largement supérieur à celui des voix de droite (+699).

 

Il nous faudra donc du temps pour comprendre comment dans une ville où les candidats de gauche aux élections nationales (présidentielle – Ségolène Royal et législative – Manuel Valls, de 2007) totalisent près de 60% des suffrages sur notre commune et comment à l’élection municipale nous ne parvenons pas à franchir la barre des 50%.

 

Evidemment, nous pouvons dire ce qui n’est que la vérité, il existe un « système Dassault » fait de promesses en tout genre, de visites ministérielles à tout va, de mélange entre pouvoir de l’argent, pouvoir médiatique et pouvoir politique mais ce système ne saurait expliquer à lui tout seul que la gauche ait échoué depuis 1995.

 

Analysons finement cette élection et la campagne qui l’a précédée. Et répondons à quelques questions essentielles à la compréhension de son triste dénouement.

 

 

La gauche, toute la gauche, les écologistes, les démocrates et les hommes et femmes de progrès pouvaient-ils se rassembler dès le premier tour ?

 

Théoriquement c’était possible.

Les points de convergence entre les principaux partis de gauche sont nombreux. Tant au plan national que dans de nombreuses collectivités. La gauche rassemblée gère ainsi la Région Ile-de-France, le Conseil général de l’Essonne depuis 1998 et de nombreuses municipalités depuis plus longtemps encore.

 

C’est ainsi que j’ai œuvré et mis toute mon énergie, du 8 juin jusqu’au 27 août, pour tenter de réaliser ce rassemblement.

Il partait de trois constats simples.

Le premier c’est que pour gagner, la gauche a besoin d’être rassemblée.

Le second c’est que depuis 20 ans et l’élection de Serge Dassault en 1989 comme Conseiller général, la seule victoire que la gauche ait obtenue en 7 confrontations électorales c’est à l’occasion de l’élection cantonale de mars 2008 où j’ai été élu. Toutes les autres confrontations (3 municipales et 3 cantonales qui se sont déroulées depuis) et qui ont opposé un membre du PC à Serge Dassault lui-même ou à l’un de ses proches ont conduit à la défaite de la gauche.

Le troisième c’est que Bruno Piriou était lui-même inéligible.

 

Mais rapidement je me suis heurté à des blocages infranchissables et qui n’avaient rien à voir avec Corbeil-Essonnes.

 

Le premier c’est que les partis de la gauche radicale ou extrême (PG, LO et NPA) cherchaient un terrain d’expérimentation pour une formule politique inédite, à savoir s’allier avec le Parti Communiste pour rassembler ce qu’ils appellent « l’autre gauche » dans la perspective de la préparation des élections régionales de mars 2010. Ainsi les premières semaines de la campagne ont vu fleurir de nombreux tracts émanant des amis d’Arlette Laguiller et d’Olivier Besancenot pour dire tout le mal qu’ils pensaient des socialistes et indiquant qu’ils iraient jusqu’à refuser de voter pour une liste conduite par un socialiste ! Comment se rassembler quand une partie de ceux qui sont censés faire partie du camp du progrès refusent, pour des raisons idéologiques et des calculs politiciens nationaux, de travailler avec toutes les forces de gauche ?

Le second blocage est venu de l’attitude de Bruno Piriou lui-même. Ainsi dès la décision du Conseil d’Etat connue, sans en parler avec personne, y compris ses propres amis, il décidait que c’est lui seul qui devait choisir le candidat sur lequel tout le monde devait s’aligner et qu’il devait composer la liste !

Le troisième blocage est venu du score obtenu aux élections européennes par Europe Ecologie. En effet, les partisans de cette démarche ont estimé que ce bon résultat pouvait se reproduire à l’occasion d’une élection locale.

 

 

Ces démarches ont-elles fait perdre des voix entre le premier et le second tour ?

 

La réponse de ce point de vue est simple parce que mathématique : Non. Aucune voix n’a été perdue. La liste rassemblant le PC et l’extrême gauche conduite par Michel Nouaille réalisait le 27 septembre 2 410 voix, celle conduite par Jacques Picard 769 voix et celle que je conduisais 1 880 voix.

Le 4 octobre, la liste d’union rassemblait 5 163 suffrages. Par conséquent, non seulement aucune voix n’a été perdue mais en plus le rassemblement a permis une progression de 104 voix !

 

Comment et pourquoi alors sommes-nous défaits le 4 octobre ?

 

D’abord parce que les amis de Serge Dassault, divisés comme jamais au premier tour, ont fait bloc. C'est-à-dire qu’il n’a pas manqué au second tour une seule voix de celles qui s’étaient portées au premier sur les listes conduites par ses anciens premiers adjoints. Pourtant, ils n’avaient pas épargné Jean-Pierre Bechter pendant la campagne et leurs électeurs le savaient. Il faut croire que la campagne menée entre les deux tours par Jean-Pierre Bechter sur fond d’anti-communisme primaire, bestial et diffamatoire, les a convaincus.

Mais cela ne suffit pas à expliquer la défaite ! Car même toutes additionnées, les voix obtenues par Jean-Pierre Bechter, Jean-Michel Fritz et Nathalie Boulay-Laurent ne suffisaient pas !

 

La cause de notre défaite est éminemment politique. Michel Nouaille, le PC et les non-encartés de l’association de « La villensemble » se sont laissés embarqués par la logorrhée radicale des PG, LO et NPA sur la nécessité de bâtir une liste de second tour et un projet « purs » en tous points ! Autrement dit, quand une campagne de second tour doit être une campagne d’ouverture, généreuse et rassembleuse, la campagne qui nous a été dictée par les amis d’Arlette Laguiller et d’Olivier Besancenot a été une campagne de repli sur soi ! Le meilleur et plus triste exemple a été leur refus catégorique de voir figurer sur la liste de rassemblement Hatouma Doucoure, 35 ans, militante depuis 15 ans sur le quartier des Tarterets pour promouvoir la réussite scolaire des jeunes femmes. Le motif de cette éviction ? Hatouma était jugée trop proche de Serge Dassault !!! Conclusion ? Au soir du premier tour, la gauche a 12 voix d’avance sur le bureau 20 (situé en plein cœur des Tarterêts), au soir du second tour la gauche a 86 voix de retard.

Bref, au lieu de s’ouvrir, la liste de second tour était une liste de fermeture. Elle n’a donc pas convaincue au-delà de notre camp naturel.

 

Comment faire alors pour gagner ?

 

C’est la seule question qui vaille maintenant. Après en avoir discuté avec mes amis et de nombreux Corbeil-Essonnois, j’ai acquis une conviction forte.

 

Il faut bâtir à Corbeil-Essonnes un nouveau rassemblement de citoyens. Sans exclusive. L’échec de la gauche, des démocrates et des républicains de progrès n’et pas une fatalité.

 

Pour ma part, je suis prêt à ouvrir le dialogue avec toutes celles et tous ceux qui veulent que ça change à Corbeil-Essonnes. Sans préalable. Tous ceux qui se sont opposés ou qui s’opposent aujourd’hui au système Dassault sont les bienvenus.

 

Bien sûr que les partis politiques de gauche ont toute leur place dans une telle dynamique mais soyons honnêtes et lucides, ils ne suffiront pas, quelle que soit la combinaison qu’ils échafaudent à emporter la majorité dans notre ville.

 

C’est pourquoi, il ne faut récuser personne a priori. Tous ceux qui sont de bonne volonté et veulent apporter leur contribution doivent pouvoir le faire.

 

C’est pourquoi je pense que l’état d’esprit qui doit nous animer et nous guider c’est « Corbeil-Essonnes avant tout ! ». En effet notre ville, les habitants, méritent mieux que des petits calculs politiciens qui dépendront plus ou moins de tactiques nationales des uns ou des autres. L’éthique en politique, rendre les citoyens acteurs, faire vivre concrètement la justice sociale et la fraternité, assurer un développement harmonieux et concerté de notre commune peuvent rassembler largement.

 

Pour ma part, dans les responsabilités qui sont les miennes, je prendrai toutes les initiatives pour bâtir l’espoir de voir enfin le changement triompher.

 

Fidèlement,

 

Carlos DA SILVA

 

Par Carlos DA SILVA
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Jeudi 8 octobre 2009
Les Corbeil-Essonnois voteront-ils une troisième fois ? C'est le souhait du candidat malheureux du Parti socialiste Carlos Da Silva, battu au premier tour de la municipale de Corbeil-Essonnes (Essonne). Il a indiqué, mercredi 7 octobre, qu'il allait déposer un recours au tribunal administratif contre l'élection du candidat UMP Jean-Pierre Bechter, bras droit de l'ancien maire Serge Dassault.

"Je vais déposer un recours contre l'élection de Corbeil-Essonnes sur deux types de grief", a déclaré le suppléant de Manuel Valls à l'Assemblée. Le premier concerne "les opérations électorales au niveau du bulletin de vote et des déclarations de Jean-Pierre Bechter et Serge Dassault, qui s'assoient publiquement sur la république et la démocratie puisque c'est une candidature qui vise à occuper le bureau de maire, alors que cette personne [Serge Dassault, ndlr] est inéligible".

Le tribunal administratif de Versailles avait refusé, mi-septembre, le retrait de bulletins de vote UMP mentionnant le nom de l'ex-maire Serge Dassault, après un référé introduit par M. Da Silva (PS) et Jacques Picard (Verts). Après son élection, dimanche, M. Bechter s'était réjoui du fait que M. Dassault ait "bien été élu pour la quatrième fois maire".

Quant au second grief de M. Da Silva, il porte sur "les actes d'intimidation, de calomnie et les informations fausses, propagés pendant toute la campagne". Da Silva fait notamment référence à la "destruction de [s]on local et [aux] tracts [le] traitant de raciste". Le recours est "en cours de rédaction" par son avocat. Il sera déposé avant 18 heures vendredi au tribunal de Versailles ou à celui de Paris.

Au premier tour de la municipale partielle, Carlos Da Silva (18,98 %) avait été devancé par le candidat communiste Michel Nouaille (24,33 %), derrière lequel la gauche s'était unie pour le second tour. M. Nouaille a été battu de vingt-sept voix par M. Bechter au second tour, dimanche.

 

LEMONDE.FR avec AFP | 07.10.09 | 18h19  •  Mis à jour le 07.10.09 | 18h21

Par Carlos DA SILVA
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Vendredi 25 septembre 2009
  «Que ce soit d'un côté ou de l'autre, c'est la même chose, vous êtes tous pourris», s'égosille un Corbeil-Essonnois d'une quarantaine d'années. La vie politique locale et les déboires judiciaires des élus ont fini par dégoûter bon nombre d'habitants. Jeudi matin, sur le marché de la place d'Essonnes, les militants ont pourtant essayé de convaincre les derniers indécis. Mais rien n'y fait. «On est dans une zone de filouterie», lance un commerçant. «Ils ont gaspillé tout notre argent. C'est pour ça qu'on paie autant d'impôts aujourd'hui», complète Maria, qui habite la ville depuis trente-six ans.

Tout au long de la matinée, les candidats aux municipales défilent dans les allées du marché. Les militants PS déplient même une table près des étalages. «Mon ambition pour cette élection est de rassembler toute la gauche démocratique dans le calme et la sérénité», explique Carlos Da Silva, le candidat PS. Les supporters de Jacques Picard (Europe Ecologie) préfèrent rester prudents: «Les alliances du second tour se feront en fonction de la liste qui arrivera en tête et surtout, de l'écart entre les candidats», rappelle une militante.

Dassault au marché

Une chose est sûre, bon nombre de listes ont d'ores et déjà prévu de fusionner au second tour pour faire front contre la candidature de Jean-Pierre Bechter (UMP), le candidat désigné par l'ancien maire, Serge Dassault. Un poulain invisible, ce jeudi matin, sur le marché.

Vers 10h30, une voiture aux vitres teintées se gare discrètement dans une contre-allée. Entouré d'un garde du corps et de quelques proches, c'est Serge Dassault en personne, pourtant inéligible, qui commence, en habitué, son tour de marché. « Si je conserverai mon bureau à l'hôtel de ville? Je ne sais pas encore. Mais je suis sûr qu'on pourra s'arranger avec M. Bechter», ironise-t-il. Dans le cas contraire, il l'a annoncé hier matin, à demi-mot : «Je m'en vais de Corbeil-Essonnes.»

W. M.
Par Carlos DA SILVA
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Vendredi 25 septembre 2009
  Serge Dassault, dont l’élection en 2008 a été invalidée, est inéligible mais mène campagne comme s’il était candidat.
 

 

Sur les marchés, on ne voit que lui. Serge Dassault, maire de Corbeil-Essonnes de 1995 à 2008, mène actuellement campagne pour les élections municipales partielle de dimanche dans la sous-préfecture de l’Essonne. Pourtant, l’homme d’affaires, dont l’élection en 2008 a été invalidée, est inéligible pour un an. Le candidat officiel de l’UMP, ce n’est pas lui, mais Jean-Pierre Bechter.

Or, le visage de Serge Dassault apparaît bien sur les affiches de campagne, et son nom est même écrit sur les bulletins de vote. Sous le nom de Jean-Pierre Bechter, on peut en effet lire la mention : "Secrétaire général de la Fondation Serge Dassault". Le chef d’entreprise compte bien, en cas de victoire de la droite, s’octroyer toutes les prérogatives de maire, sans en avoir le titre. Il assure que le candidat officiel de l’UMP s’effacera devant lui en cas de victoire :



Pas de problème pour Jean-Pierre Bechter, qui compte même laisser le bureau de maire à Serge Dassault :



Du côté de l’opposition, menée par le socialiste Carlos Da Silva, on s’indigne de l’omniprésence de Serge Dassault :



L’opposition sortante et les six autres listes ne ménagent donc pas leur peine pour tourner la page Dassault à Corbeil-Essonnes. Il faudra pour cela faire mentir les sondages, qui donnent Jean-Pierre Bechter vainqueur.

 

Europe 1

Par Carlos DA SILVA
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Jeudi 24 septembre 2009
Corbeil-Essonnes doit retrouver sa dignité et son rayonnement. Nous accorderons une importance particulière aux projets qui participeront du développement économique de la Commune et de la création d’emplois.

  >> Sauvegarder nos entreprises
Nous mettrons tout en oeuvre pour relancer l’activité d’ALTIS, aujourd’hui en grande difficulté. Premier employeur du Centre Essonne, son avenir est un enjeu central. Avec le soutien de la Région et du Département, nous utiliserons les 23 hectares du site aujourd’hui vacants pour encourager l’installatition de petites et moyennes entreprises liées aux nanotechnologies et aux semi-conducteurs.
Nous contribuerons à la relance d’Hélio Corbeil en organisant son déménagement sur les terrains occupés hier par l’entreprise Decauville. Ce déménagement s’accompagnera d’un investissement du groupe Quebecor dans l’installation d’une nouvelle rotative et de la création d’une école de formation aux métiers de l’imprimerie et des arts graphiques, en partenariat avec la Faculté des Métirs.

  >> Favoriser l’accès à l’emploi local
>Nous donnerons à la Mission Intercommunale Vers l’Emploi (MIVE) de réels moyens pour remplir ses missions. Une antenne sera ouverte dans plusieurs quartiers pour rapprocher le service des usagers.
> Nous organiserons chaque année un Forum départemental pour l’emploi, au cours duquel pourront se rencontrer les chercheurs d’emploi et les employeurs. Ce forum sera aussi l’occasion de présenter et de faire découvrir, en lien avec la Faculté des Métiers et les partenaires économiques locaux, des secteurs d’emplois porteurs et les formations qui permettent d’y accéder.
> En lien avec le Conseil général de l’Essonne, une plateforme unique d’accueil sera créée pour faciliter le retour vers l’emploi (aide à l’élaboration de CV, préparation aux entretiens d’embauche, mise en relation et suivi dans la recherche d’emploi…).
> Nous favoriserons l’accès aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication par la création de nouveaux espaces publics numériques et l’organisation de formations et d’ateliers qui faciliteront la recherche d’emploi.

  >> Utiliser nos atouts pour encourager l’installation de nouvelles entreprises
> Nous initierons, autour du Centre Hospitalier Sud Francilien, la création d’un pôle économique de la santé qui favorisera l’implantation et l’essor d’entreprises spécialisées dans le domaine de la santé et du paramédical.
> Nous contribuerons au développement du Génopole en permettant à de nouvelles entreprises de s’installer sur les terrains de la SNECMA aujourd’hui libres. Nous favoriserons l’installation d’une pépinière et d’un hôtel d’entreprises qui permettra l’accueil de 50 entreprises tous les 3 ans.
> En lien avec la Communauté d’agglomération, nous impulserons la création de très petites entreprises spécialisées dans le secteur des services à la personne (jardinage, livraison de courses, dépannage informatique), aujourd’hui porteur économiquement.

  >> Soutenir l’activité des commerces de proximité
> Nous mettrons en place, en partenariat avec les associations de commerçants et les conseils de quartier, un Plan de développement du commerce de proximité qui sera chargé de promouvoir les activités et manifestations des commerces existants.
> Nous utiliserons tous les moyens à notre disposition, notamment le droit de préemption sur les fonds de commerce, pour permettre l’installation de nouveaux commerces de proximité en centre ville et dans les quartiers.
> Nous engagerons la rénovation de la Halle du marché d’Essonnes et la redynamisation commerciale de la place.
> Nous favoriserons la création d’un véritable centre commercial à ciel ouvert entre la Nationale 7 et la rue Saint-Spire, ainsi que les moyens de son fonctionnement : nouvelles lignes de transport en commun, circulations douces et parkings à vélo, moyens publicitaires adaptés etc.
Par Carlos DA SILVA
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